2016

MARIA MESTEROU

au

SALON d’AUTOMNE

 

Le Salon est ouvert du jeudi 13 au dimanche16 Octobre 2016, tous les jours de 11h à 19h. Nocturne vendredi 14 octobre jusqu’à 22h. Dimanche 16 octobre jusqu’à 18h. Entrée gratuite

 

Place Georges Clemenceau Pavillons d’exposition situés avenue des Champs-élysées, Paris 8e Métro : Champs-Elysées-Clemenceau - Parking : Rond-Point des Champs Elysées info@salon-automne.com Tel : 33 (0)1 43 59 46 07 www.salon-automne.com

 

Vernissage mercredi 12 octobre 18-22 heures 


 

4 juin 2016, vernissage de l'exposition "Ecluzelles village d'artistes", dans l'église du village
 
 
2015
 
DU 15 AU 18 OCTOBRE 2015
"Venise" et "Nina", huiles sur toile, au
SALON d'AUTOMNE
de 11h à 19h, nocturne le samedi 17 octobre jusqu'à 22h,
dimanche 18 octobre jusqu'à 18h
Pavillions, avenue des Champs-Elysées, de la place Clémenceau à la place de la Concorde
 

 

Maria Mesterou est sélectionnée pour le 50e Salon de peinture et sculpture de l'Académie Jacques Boitiatà à Barbizon, pour participer au Grand Prix de Barbizon, samedi 10 octobre 2015
 
 
 
 
 
 
 

 

 
1 et 2 juin 2015, la Télévision Roumaine Internationale a transmis deux reportages sur la vie et l'oeuvre de Maria Mesterou. Ayant obtenu en 1970, avec difficulté, le droit d'aller à Paris pour une exposition personnelle, elle avait choisi l'exil en France. Les émissions sont en roumain. Pour les visionner, voici d'abord le lien pour la présentation des deux émissions, puis leurs liens internet :
 
http://tvri.tvr.ro/universul-mariei-mesterou-arta-pe-icoane-la-lumea-si-noi_12513.html
 
www.tvrplus.ro/editie-lumea-si-noi-336424
 
www.tvrplus.ro/editie-lumea-si-noi-336465
 
pour avoir la traduction française de la présentation, cliquer ici
 
 
Ci-dessous, le tournage de l'émission dans l'atelier de l'artiste
 
enregistrement et présentation en langue roumaine
 
 
2014

Christine et Charles-Antoine de Meaux exposent Maria Mesterou et Mircea Milcovitch dans leur Château à Gadancourt, ouvert au public les 19, 20, 21, 26, 27, 28 septembre 2014, à l'occasion des journées du Patrimoine.

Château de Gadancourt, 2 route de Guiry, 95450 Gadancourt

 

Maria Mesterou - oeuvres exposées :

 

1

         

 2   3   4   5 

      

6   7   8

  

9

 

 

 

 


Un message reçu par Internet en début de cette année d’une personne vivant à Bucarest, m’informait qu’elle avait trouvé par hasard chez un brocanteur, oubliée au fond d’un coffre, une liasse contenant plus que deux cent croquis et dessins signés du nom de Mesteru , et voulait savoir si c’était moi, la « Mesterou » d’aujourd’hui. Les photos transmises m’ont beaucoup troublée, il s'agit en effet de croquis d'école, faits pendant les toutes premières années à l’Institut des Arts Plastiques. Oubliés aussi bien par moi — qui avais tout abandonné pour fuir le paradis communiste de l’époque — que par le reste de ma famille désagrégée entre temps, oubliés bien entendu par ceux qui m’avaient connue comme ils m’ont oublié moi-même...

( voir la page "Collection Raluca Amza" )

 


 

 

mai 2014 - trois toiles dans le choix du Salon d'Automne International exposées à la Galerie Shlassgoart Bd. Grande Duchesse Charlotte, Esch-sur-Alzette, Luxembourg.


 

2013

 

Salon d'Automne, Avenue des Champs Elysées, Paris

 

 

oeuvre vendue dans le Salon


 

photo dans l'atelier


 

2012


Le CONTRE ANNUAIRE est paru aux "Editions 11-13" sous la direction éditoriale d'Albert Lefranc
pour ouvrir les deux pages Maria Mesterou cliquer sur CONTRE ANNUAIRE

(11-13 Editions, 101 rue de Sèvres, 75006 Paris, ISBN : 979 1091 004 039)



SALON d'AUTOMNE 2012, Avenue des Champs Elysées, Paris
 
 

 

 
oeuvre exposée :


Lieu privilégie III, huile sur toile 130x97 cm
 


MARIA MESTEROU
portrait par ANNE-LISE DAVID :

(pour ouvrir le fichier avec le texte cliquer ici)

 


2011

MESTEROU " : exposition monographique de peintures organisée par la Ville de Dreux (28100) dans l'Hôtel Montulé, 15 rue Godeau ou 18 rue Rotrou, de 14 octobre au 27 novembre 2007, tous les jours sauf mardi, de 14 à 18 h. Vernissage samedi 15 octobre à 18 h visite guidée à 17h 30.
 
(voir la page "EXPOSITION VILLE DE DREUX 2011")



Pour voir le catalogue de l'exposition, cliquer ici.

 

 


Pour voir plus , voici le moment de l'ouverture de l'exposition, notamment le discours de la représentante de la Mairie de Dreux (sur YouTube). Une suite de photographies et encore deux séquences filmées, sur Sorties Drouaises.

 
 
 AOÛT - SEPTEMBRE 2011
 
Maria Mesterou prépare une exposition rétrospective que lui a proposée la Ville de Dreux. Elle aura lieu en octobre-novembre de cette année. Je suis allé dans son atelier il y a peu de temps et l’ai vu travailler sur une grande toile. Elle n’était pas destinée à cette exposition, mais pour le futur Salon d’Automne.
Une fois arrivé je m’assieds dans un fauteuil, en peu en recul, et laisse mon esprit suivre le regard, qui erre sur les objets qui se trouvent autour. Haut sur le mur, une horloge aux aiguilles immobiles montre une heure qui n’a plus de signification. Indique-t-elle peut-être que le temps est ici de toute manière arrêté, figé. Des parties de ce temps sont sans doute saisies, fixées dans les peintures que je vois appuyées contre le mur, le dos tourné. La toile en travail contient un groupe d’objets hissés sur un genre de piédestal, entourés d’eau, d’une mer couleur bleu foncée. Assise sur le même piédestal, une très jeune fille en petite robe couleur nacre scrute l’horizon dans l’attente de quelque chose qui ne se voit pas encore. Quelque chose plus que quelqu’un, me dis-je, car nous sommes ici surtout dans le règne des objets. La fille elle-même peut être le produit de la magie opérée par ces objets insolites, me dis-je encore. Elle leur prête sa vue et scrute pour eux l’horizon bleu foncé.
Mon regard continue son trajet désordonné dans l’atelier transpercé par la lumière rasante venant des fenêtres. Une étagère sur le mur, à droite, groupe une multitude de petits objets cousins des ceux qui apparaissent dans les toiles. Sur eux, la vie est déjà passée, ils peuvent goûter au silence et à l’immobilité de tout ce que la poussière sait si bien couvrir. Ceux qui trônent sur les toiles sont un peu différents, ils irradient de couleur, magnifiques, placés au centre d’un univers qu’ils habitent presque seuls, repères de stabilité dans un monde caduc. Sur la toile en travail, la fillette leur tourne le dos, confiante, fixant le point mystérieux et éloigné. Ils sont sa demeure, son refuge autour duquel tourne toute la voûte céleste.

 
  
 
J’avais demandé en arrivant qui est cette fillette. Au lieu de me donner un nom, l’artiste m’a répondu : « Lorsque je peins j’ai l’impression de retrouver la sécurité de l’enfance, ses certitudes limitées, mais suffisantes pour que tout paraisse possible et merveilleux. L’enfant sait attendre le miracle et celui-ci finit par arriver. L’immobilité des objets est compensée par la vie qui se dégage de cette fillette en attente. Je ne sais d’elle pas plus que ce que je viens de vous dire. » Après cela, je regardai de nouveau la toile. Je sentis l’ordre, il y était pour qu’un mystère s’accomplisse. La fillette devait connaître le rituel de ce mystère, comme une actrice connait son rôle, sa réplique dans une pièce de théâtre. Puisque tout est déjà en scène et rideau est levé, attende-t-elle le moment pour la dire ? J’eus l’impression que lorsqu’elle parlera ce sera la fin de l’attente.
Que deviendront alors les objets groupés sur ce cube de pierre au milieu de l’océan lourd et bleu, parés des plus belles couleurs que le spectre matinal saurait offrir ? Se dissoudront-ils dans le bleu primordial, incorporés ainsi à la fuite du temps ou resteront-ils toujours là, fleuris de glacis éclatants, comme signes de l’impérissable ? Qu’en sera-t-il de la fillette ? Se tournera-t-elle pour nous regarder en face, dévoilant ainsi son visage de magicienne ? Ce serait, après tout, l’achèvement logique de toute cette mise en scène métaphysique.
Voici ce qu’avaient déclenché en mon esprit les quelques moments de silence inspiré. L’archaïsme des objets, auquel je pensais au début, se révélait faux. Ils venaient de configurer mon esprit pour que je perçoive le rituel, dont la grande prêtresse s’avérait être la fillette. Je savais maintenant que c’était elle qui avait coloré tous les objets avant de les disposer sur le piédestal au milieu la mer sombre, pour attendre ce que j’ignorais toujours, me contentant du spectacle offert par cette attente. Décidé à partir j’avais l’impression d’avoir été assis, pendant un moment, à côté de la fillette, car je percevais un peu différemment le temps, la durée. Les aiguilles immobiles de la montre accrochée haut sur le mur ne faisaient qu’accentuer cette impression.
 
Valérian Bryn
 
 
VOS IMPRESSIONS ? N'OUBLIEZ PAS LE LIVRE D'OR !

 
 

Maria Mesterou